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09/04/2016

Goods news de la part des d'jeuns…..

Malgré leur côté pratique et économique, les e-books ne semblent pas près de détrôner le papier dans le cœur des étudiants. D’après une étude américaine menée par Naomi Baron, professeur de linguistique à l’Université de Washington, la majorité des jeunes étudiants préfèreraient étudier sur papier.

Naomi Baron a réalisé cette étude dans le cadre de son nouveau livre, Words onscreen : the fate of reading in a digital world (les mots à l’écran, le sort de la lecture dans un monde digital), qui s’intéresse au rapport entre l’évolution de la technologie, l’apprentissage et la lecture.

L’enquête, qui se base sur le témoignage de 300 étudiants en provenance d’Allemagne, du Japon des États-Unis et de Slovaquie, révèle un fait surprenant : 92 % des étudiants interrogés préfèrent le papier pour leurs lectures "sérieuses" plutôt que les écrans (ordinateurs, tablettes, téléphones).

Des sensations qu’on ne retrouve pas sur écran

Dans une interview accordée au magasine américain New Republic, Naomi Baron insiste sur le rapport physique à la lecture : "Lorsque j’ai demandé aux étudiants slovaques ce qu’ils aimaient le plus dans la lecture sur papier, un sur dix a mentionné l’odeur des livres".

Interrogés sur les raisons pour lesquelles ils n’aimaient pas lire sur écran, les étudiants ont été nombreux à évoquer la sensation que procure le fait d’avancer dans un livre, ce qu’on ne retrouve pas sur écran. "Vous pouvez lire en bas de l’écran à quel pourcentage du livre vous êtes, mais c’est une sensation totalement différente", résume-t-elle. Les étudiants évoquent également un sentiment d’accomplissement lorsqu’ils arrivent au bout d’un livre et qu’ils le voient sur l’étagère.

La lecture sur écran est en revanche plébiscitée par les étudiants lorsqu’il s’agit de lectures plus simples comme les articles de presse, qui sont interactifs et comportent une grande partie visuelle.

Bad news from the stars…...

Les livres numériques se sont moins bien vendus aux États-Unis en 2015 qu’en 2014, si l’on se réfère au dernier rapport publié par l’Association of American Publishers (AAP). Les ventes ont ainsi baissé de 11 % sur l’année, selon l’association.

Une baisse que l’AAP explique par le manque de gros best-sellers, comme Harry Potter ou Hunger Games. La hausse du prix des livres numériques serait également en cause. Le secteur du livre numérique pour enfants est le plus touché avec une diminution des ventes de 44,5 %. Les ventes ebooks pour adultes baissent, quant à elles, de 4,5 %

Cependant, l’association, qui regroupe les éditeurs historiques, ne prend pas en compte les ventes liées à l’auto-édition, un marché difficilement calculable - aucune donnée fiable n’étant disponible.

Selon la société Vearsa, les chiffres de l’AAP ne seraient ainsi pas représentatifs du marché dans son ensemble. Ils signifieraient plutôt la baisse de la part de marché des éditeurs de l’AAP dans les ventes numériques.

Les ventes papier progressent

Après une baisse en 2013, les ventes de livres papier n’ont cessé de progresser aux États-Unis, selon Nielsen BookScan. En 2015, environ 571 millions de livres imprimés ont ainsi été vendus dans le pays, contre 559 millions en 2014.

Selon les éditeurs, cette hausse s’expliquerait en partie par le succès des livres de coloriage et des livres publiés par les YouTubers.

En France, le Télégramme a rappelé dans un récent article que les ventes papier ont progressé cette année de 2,3 % et que le livre numérique ne représente que 6 % du marché du livre.

 

09/01/2016

Haute Technologie de reproduction...

08/12/2015

Impression du nouveau billet de 20 euros

 

 

 

 

 

04/12/2015

la disparition du livre est-elle inévitable?

Nous reprenons ici un article de Lorenzo Soccavo paru dans viabooks, et nous le remercions pour le prêt. 

Lorenzo Soccavo, chercheur associé à l'Institut Charles Cros, est futurologue et conférencier spécialisé dans les mutations des dispositifs et des pratiques de lecture. Son blog permet de suivre son actualité.


Les technologies dites immersives vont-elles concurrencer radicalement les fictions imprimées ? Les dispositifs de lecture et d'information sont en pleine évolution. De plus en plus, de nouvelles formes de narration et de partages d'informations brouillent les frontières entre réalités et fictions, informations et rumeurs. Dans ce contexte, la mort du livre ne serait-elle pas qu'une question de temps ? Lorenzo Soccavo, spécialiste en prospective partage avec nous son analyse.



Nous continuons majoritairement à lire des livres imprimés sur du papier. Mais nous constatons tous cependant que nos pratiques de lecture changent progressivement. Nous sommes nombreux à lire également de plus en plus souvent sur ce que nous pourrions appeler : de nouveaux dispositifs de lecture. Pour certains il s'agit de liseuses à encre électronique, reproduisant à peu près les conditions d'une lecture sur papier si l'on n'est pas trop exigeant. Pour d'autres, il s'agit de tablettes numériques multimédia, voire carrément de leur smartphone. Quant à la lecture sur écran d'ordinateur, il n'y aura déjà plus personne pour contester qu'elle fait partie de notre quotidien. Certains d'entre nous ont certes plus de difficultés pour se concentrer et pour mémoriser. Nous lisons plus des formats courts et, sans mener forcément nos lectures à leurs termes, nous sautons d'un contenu à l'autre. En fait, les nouveaux dispositifs de lecture réaménagent notre rapport au temps et au réel.

 

Un match qui va durer cinq années


Mais nous n'avons encore rien vu ! Nos écrans, nos claviers, nos souris et même nos joysticks, vont progressivement disparaître et être remplacés par des dispositifs plus intuitifs, mais aussi plus invasifs.
Les Google Glass, lunettes connectées de Google et leurs applications Glassware, reviendront sous une forme améliorée. Microsoft développe déjà un système plus spectaculaire de casques de réalité augmentée (HoloLens), qui intégreront des hologrammes dans le champ visuel des utilisateurs. Des systèmes d'affichage de type Virtual Retinal Display, où la rétine même devient le support d'affichage, sont en développement dans des laboratoires. Nos villes, voire nos foyers, sont de plus en plus squattés par des objets connectés, de plus en plus petits et discrets.
En parallèle, l'expansion des territoires numériques et la profusion de projets de mondes 3D simulés par l'informatique, engendrent pour certaines catégories de la population (artistes multimédia, journalistes, chercheurs…) de nouvelles spatialités qui les projettent dans un monde indéfini, qui n'est pas sans rappeler celui de l'époque des Grandes découvertes ou des débuts de la conquête spatiale. Mais c'est pour le grand public qu'au cours des cinq prochaines années le déploiement de technologies immersives va profondément modifier le paysage des interfaces numériques.

Donner vie aux fictions


Que ce soit en simple réalité augmentée, c'est-à-dire la superposition de données en temps réel au contexte environnemental, ou bien la projection dans l'espace d'une imagerie virtuelle perceptible par nos organes sensoriels, hologrammes ou autres, ou bien encore de la réalité virtuelle intégrale, immergeant l'individu dans un environnement purement fictif, ces technologies, comme les bons romans, brouillent les frontières entre réel et virtuel.
Sony propose un casque de réalité virtuelle (Playstation VR) pour sa Playstation 4. Facebook développe des projets avec le casque de réalité virtuelle Oculus Rift. Philip Rosedale, le fondateur du monde virtuel Second Life, également avec l'équipe d'High Fidelity un nouveau monde en gestation. Les projets de mondes virtuels et de mondes miroirs se multiplient.
L'extension du domaine de l'information, au sens de : "ce qui donne forme", est flagrante. Car il s'agit bien ici de donner forme, sur un mode hallucinatoire, à des masses de données. L'objectif est de rendre possible la visualisation d'ensembles complexes qui outrepassent nos capacités de représentation.
C'est à une nouvelle grille de lecture du monde que nous allons être confrontés. Web-séries et newsgames ne sont que les premières manifestations de nouvelles procédures narratives qui mêlent fiction et actualités, et dont vont s'emparer de plus en plus massivement l'industrie du divertissement et du jeu vidéo.

Les lecteurs seront les livres !


Les lecteurs sont au centre de ces projets. Les technologies immersives concernent en effet directement les interfaces hommes-machines. Pour l'heure, il s'agit encore du simple pilotage par des gestes. Nous pensons tous à la Wii de Nintendo, ou à la Kinect de Microsoft, ou encore au système Leap Motion. Mais à plus long terme il s'agira d'actuateurs d'impulsions neuronales (neural impulse actuator), c'est-à-dire de remplacer la nécessité d'actions physiques par la simple lecture de l'activité électrique du cerveau de l'utilisateur.
Tous ces dispositifs d'interaction avec les machines et avec des environnements fictifs concurrencent directement la lecture traditionnelle.
Nous devons aussi avoir conscience que lorsqu'il n'y aura plus de livres, alors, les lecteurs seront les livres. Avec la génomique le corps vivant lui-même est déjà considéré comme une encyclopédie à décrypter. La bio-ingénierie débouchera peut-être sur une génération de bibliothécaires mutants dont nous ne pouvons imaginer de quels genres de "livres" ils seront un jour les gardiens et les médiateurs. Mais, dans ce contexte, ce serait dès aujourd'hui une grave erreur que de continuer à considérer strictement livres et lecture dans le cadre limité d'un seul rapport à l'écrit.

De l'immersif au narratif


A quoi la fiction, comme puissance intégratrice, nous intègre-t-elle ? Avant même d'être véritablement devenu accessible au grand public, le transmédia se dissout dans la multiplicité apparente des technologies immersives, et cet immersif apparaît comme naturellement narratif.
D'objet physique, le livre deviendrait ainsi passage, traversée du miroir.
Les cas de ce que les spécialistes appellent "métalepse narrative", ce que nous pourrions définir comme une sorte d'effraction de la frontière séparant le réel du fictionnel, se multiplient. Pensons simplement aux jeux de rôles grandeur nature, aux jeux en réalité alternée massivement multijoueurs, tel Ingress développé par Google et qui compterait sept millions de participants. Pensons au nombre croissant de cosplayers, de "reconstitueurs" de batailles ou de scènes historiques, aux parcs d'attractions à thème, aux univers fictionnels véhiculés, avec leurs myriades de produits dérivés, à l'échelon planétaire par le cinéma fantastique, la fantasy et les littératures de l'imaginaire qui dépassent de beaucoup les limites des genres, et notamment celui de la science-fiction auquel nous pensons spontanément.

Les limites du livre seront celles de nos capacités cérébrales


Nous constatons cependant tous que les dispositifs actuels ne peuvent toujours en aucun cas égaler les performances naturelles du cerveau humain. La lecture de textes écrits est pourtant une activité culturelle relativement récente sur l'échelle de l'évolution. Pour le neuroscientifique Stanislas Dehaene la lecture reposerait sur des mécanismes cérébraux anciens de reconnaissance visuelle des objets et des visages qui auraient évolué pour des usages plus complexes. A priori une telle plasticité devrait toujours être possible.

Les effets de réel que la lecture de romans imprimés engendre apparaissent cependant indépassables. Nous ne devons pas non plus être dupes des vastes stratégies commerciales qui sont en action derrière ce qui n'est souvent qu'un business de l'imaginaire. Cinéma et littérature participent pour beaucoup à une fictionnalisation abusive du monde qui ne pourrait plus se réenchanter que dans une relation massivement consumériste.

Habiter des fictions sera-t-il possible un jour ?


Comme celui de nos rêves, l'espace mental des lecteurs de fictions demeure pour l'instant une terra incognita.
La généralisation de nouveaux systèmes de visualisation, la manipulation d'avatars, et un jour probablement d'avatars fictionnels issus d'univers fictifs et qui cohabiteront avec nous, accentuent insensiblement, jour après jour, notre sentiment d'adhésion à la possibilité d'existence d'autres mondes habitables.
La question de la disparition du livre est directement concernée, dans le sens où ce que nous observons de véritablement unique dans l'histoire de l'écriture est une décorrélation des formes, des contenus textes et images, de tous supports d’affichage. Le récit, de la tablette d'argile à la tablette numérique, en passant par des étapes intermédiaires, comme celle du livre imprimé, arriverait ainsi à sa fin.
La disparition de l'objet livre imprimé, comme interface de lecture, s'inscrit probablement dans cette dématérialisation des supports que réaliseraient les technologies immersives.

Des hologrammes narratifs


Par ailleurs, les grands récits mythiques, d'avant les livres, d'avant même l'écriture, irriguent toujours nos imaginaires et notre inconscient collectif. Romans familiaux et romans nationaux ne font toujours que puiser dans le réservoir de ces temps immémoriaux.
Ces mythes n'agiraient-ils pas comme de véritables hologrammes narratifs (un hologramme est un ensemble d'informations qui n'ont justement pas besoin d'un support pour apparaître) ?
Et si la frontière entre le réel et l'imaginaire n'était alors qu'une illusion d'optique ?
Quelles différences, en effet, entre des téléspectateurs, entre tous ces gens les regards rivés sur leurs smartphones, et ceux enchaînés dans l'allégorie de la caverne de Platon ?
C'est pourquoi la question du devenir du livre concerne l'animal-humain-lecteur. Celui qui doit déchiffrer le monde et ses changements s'il veut continuer à y vivre.

Des moyens de locomotion plus performants que les livres ?


Face à son besoin paradoxal de rationaliser son existence et de fictionnaliser son vécu, le lecteur de demain devra être un lecteur augmenté pour véritablement pouvoir lire ce qu'il y aura à lire, dans toute la polysémie, la complexité insondable de la vie et de ses multiples niveaux de sens avec ces horizons narratifs qui se succèdent les uns aux autres indéfiniment.
Ce qui se prépare actuellement est de l'ordre de l'émergence. D'une part, émergence de nouvelles formes de narration. D'autre part, émergence d'univers transfictionnels.
Nous devons concevoir des moyens d'accès et de locomotion dans les territoires de l'imaginaire, qui soient réellement plus performants que des livres imprimés.
Pour l'heure nous ne pouvons formuler que deux certitudes. Mais elles pèsent déjà leur poids. La première est que nous assistons actuellement au divorce de la lecture d'avec les pouvoirs de l'écrit. La seconde, que ce sera demain aux œuvres de rendre visible le livre, et non plus l'inverse. L.S.

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26/11/2015

Un livre qui a le ticket...

Bonne nouvelle pour le livre papier et la lecture, de plus en plus d'initiatives voient le jour pour encourager les personnes à se réapproprier cet objet et ce plaisir. Comme une grande partie de la population ne se déplace plus dans les bibliothèques, les fidèles défenseurs du bouquin débarquent désormais dans l'espace publique.

Au Brésil, la maison d'édition L&PM Editores a eu l'idée intelligente de réfléchir à comment rendre indispensable les livres dans la vie quotidienne. La réponse trouvée a été de le transformer en ticket de métro. Avec l'aide de Agência Africa, une première collection de dix ouvrages a été imaginée, et chacune des couvertures cache une carte magnétique qui permet d'accéder aux transports en commun sur une base de 10 tickets. Cette carte est bien sûr rechargeable, ce qui permet aux usagers d'aller jusqu'au bout de leur histoire.

Pour identifier cette collection qui comprend des titres célèbres comme Hamlet de William Shakespeare, L'art de la guerre de Sun Tzu, ou encore Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald, les illustrations présentes sur les couvertures ont été travaillées en fonction du contexte et s'assimilent à un plan de station de métro.

Une opération qui a reçu un fort succès d'autant que 10 000 exemplaires ont été distribués gratuitement à son lancement.

 

 

Ticket Books from Agência Africa on Vimeo.

21/11/2015

Au royaume-uni, les Kindle disparaissent des librairies....

Un petit article bien étonnant dont la lecture ne cesse de me réjouir... 

 

Au royaume-uni, les Kindle disparaissent des librairies....

Le 08-10-2015 par Johan Maumus


Ces liseuses électroniques se vendent de moins en moins au point que la chaîne britannique Waterstones les remplace peu à peu sur les étagères de ses librairies par… des livres.

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Au Royaume-Uni, les Kindle disparaissent des librairies
Les Kindle sont en voie de disparition dans les librairies anglaises. Ces liseuses électroniques se vendent de moins en moins, constate en effet la chaîne de librairie Waterstones qui a décidé de les retirer peu à peu de la vente pour les remplacer par des livres.

« Les ventes de Kindle sont très mauvaises », explique James Daunt, le directeur général de Waterstones, à la revue professionnelle The Bookseller. « Cela ressemble beaucoup à la vie de l’un de ces inexplicables best-sellers ; un jour ils se vendent par piles, et le lendemain vous profitez de chaque vente car vous savez que vous approchez du point ou ils disparaitront définitivement de vos étagères pour laisser la place à d’autres. Parfois, bien sûr, ces produits rebondissent, mais pour l’instant aucun signe n’indique que ce sera le cas avec les Kindle ».

Le constat est le même chez Blackwell’s, un concurrent de Waterstones. David Prescott, le directeur de Blackwell’s explique que la plupart des clients qui achètent un Kindle ne sont pas des nouveaux clients, mais des personnes qui renouvellent juste leur matériel.

Augmentation des ventes de livres

Les liseuses pourraient même devenir l’un des produits technologiques à la durée de vie la plus courte, selon le cabinet d’analyse Enders. À l’inverse, les livres reviennent sur l’étagère. Sur les 36 premières semaines de 2015, les ventes de livres au Royaume-Uni ont augmenté de 4,6 % par rapport à la même période l’année dernière, révèle une étude de Nielsen Bookscan. Une telle augmentation des ventes d’une année à l’autre n’avait pas été constatée depuis 2007.

20/11/2015

Un papier qui se lève et marche

Inspirés par l'origami, les scientifiques ont inventé un papier autopliant.

 par Faustine Loison

Des chercheurs inventent une feuille qui se lève et marche
Une équipe chinoise de l'université de Donghua à Shanghai a conçu un papier qui se plie et se déplie lorsqu'il est soumis à une faible chaleur. Ses travaux ont été publié dans le journal scientifique Science Advances.

Pour réaliser cet exploit, les chercheurs ont utilisé du graphène, un matériau découvert seulement en 2004. Ils ont mis au point deux solutions de graphène différentes. Et grâce à des filtres, seules certaines parties de la première solution sont recouvertes de la seconde. Cette superposition des solutions marquera le pliage.

Les zones du papier imbibées des deux solutions se contractent lorsqu'elles sont chauffées et reviennent à leur position d'origine lorsque la source de chaleur s'éteint. Le papier se met alors littéralement en mouvement.

"Nous pensons que ce matériau autopliage possède un potentiel pour une large gamme d'applications telles que la détection, les muscles artificiels et la robotique", expliquent les chercheurs.

03/11/2015

Héliogravure feuille.

Le dernier atelier en France a pratiquer l'héliogravure feuille. Le procédé industriel étant tombé en désuétude, Fanny Boucher a réussi le tour de force de transformer ce procédé pour lui donner ses lettres de noblesse. 

02/11/2015

Façonnage d'un imprimé

L'imprimerie par le professeur Albert

Nos cousins d'outre Atlantique savent très bien faire des films didactiques...

Profitons-en...

 

30/10/2015

Ce n'est pas écrit la poste !!!!!

La Poste envoie un mailing papier parlant

Pour promouvoir son nouveau service, La Poste a lancé une campagne de communication innovante alliant le meilleur du papier et du digital.

 

La Poste envoie un mailing papier parlant

La Poste a envoyé, au début du mois de septembre, un mailing connecté pour présenter son service de retour colis en boîte aux lettres. 

Les clients Colissimo ont reçu dans leur boîte aux lettres un courrier papier. Sur la première page, était imprimé un visage d'un homme, un QR code à scanner et sur la bouche de cet homme, un emplacement pour mettre un smartphone. 

Le résultat de tout cela ? Grâce à la vidéo accessible via le QR Code, la bouche de l'homme qui joue le rôle d'un directeur général de vente en ligne s'anime et parle de la nouveauté de La Poste. 
À la fin du message vidéo, le destinataire de cette missive est invité à tourner la page pour en apprendre un peu plus sur ce service de manière plus conventionnelle.

Cette campagne est un exemple des innombrables possibilités qu'offre aujourd'hui le cross-média.

 

 

28/10/2015

Lettre ouverte des auteurs européens…..

@suivre

 

Mercredi 28 Octobre 2015

 

Lettre ouverte des auteurs européens du livre aux autorités européennes

 

Protégez les auteurs, préservez le droit d’auteur !

 

Disons-le franchement : nous, les auteurs du livre, ne comprenons pas votre insistance à vouloir à tout prix « réformer » le droit d’auteur en Europe.

 

 

La Commission européenne se trompe de cible quand elle s’en prend au droit d’auteur pour favoriser l’émergence d’un « marché unique numérique », alors que le droit d’auteur est la condition sine qua non de la création des œuvres. L’affaiblir, ce serait tarir la source du marché du livre numérique avant même qu’il ne prenne véritablement son essor. Un droit d’auteur affaibli, c’est une littérature appauvrie.

 

 

Le droit d’auteur n’est pas un obstacle à la circulation des œuvres. La cession de nos droits permet à nos œuvres d’être diffusées dans tous les pays et traduites dans toutes les langues. S’il existe des freins à la diffusion, ils sont économiques, technologiques, fiscaux, et c’est bien plutôt aux monopoles, aux formats propriétaires, à la fraude fiscale, qu’il faut s’attaquer !

 

 

Le Parlement européen, en adoptant une version largement amendée du rapport de Julia Reda, a réaffirmé haut et fort l’importance de préserver le droit d’auteur et le fragile équilibre économique des filières de la création. Hélas, dans le même temps, il a imprudemment laissé la porte ouverte à de nombreuses exceptions au droit d’auteur – des exceptions qui pourraient être créées, élargies, rendues obligatoires, harmonisées par la Commission, au mépris parfois des solutions nationales qui ont déjà permis de répondre aux besoins des lecteurs et des autres utilisateurs.

 

 

En quoi la multiplication des exceptions au droit d’auteur favorisera-t-elle la création ? 
À partir de combien d’exceptions (archivage, prêt numérique, enseignement, recherche, fouille de texte et de données, œuvres transformatives, œuvres indisponibles, œuvres orphelines…), l’exception devient-elle la règle et le droit d’auteur l’exception ?

 

 

Parce qu’il nous confère des droits économiques et un droit moral sur notre œuvre, le droit d’auteur est essentiel pour nous.

 

Il est le socle sur lequel s’est bâtie notre littérature européenne ; il est source de richesse économique pour nos pays et, par là même, source d’emplois ; il est la garantie du financement de la création et de la pérennité de l’ensemble de la chaîne du livre ; il est le fondement de nos rémunérations. En nous permettant de récolter les fruits de notre travail, il garantit notre liberté et notre indépendance. Nous ne voulons ni revenir au temps du mécénat, ni vivre d’éventuelles subventions publiques, mais bien de l’exploitation de nos œuvres. Ecrire est un métier, ce n’est pas un passe-temps.

 

Le droit d’auteur a permis la démocratisation du livre au cours des siècles derniers, et c’est lui encore qui, demain, permettra le développement de la création numérique et sa diffusion auprès du plus grand nombre. Hérité du passé, le droit d’auteur est un outil moderne, compatible avec l’utilisation des nouvelles technologies.

 

 

Il faut cesser d’opposer les auteurs aux lecteurs. La littérature n’existerait pas sans les premiers, elle n’a pas de sens sans les seconds. Les auteurs sont foncièrement et résolument ouverts aux changements et aux évolutions du monde dans lequel ils vivent. Ils défendent plus haut et plus fort que n’importe qui le droit à la liberté d’opinion, à la liberté d’expression et à la liberté de création. Ils sont favorables au partage des idées et du savoir, c’est leur raison d’être. Ils sont lecteurs avant d’être auteurs.

 

 

Nous, auteurs du livre européens, demandons à l’Europe de renoncer à étendre le périmètre des exceptions au droit d’auteur ou à les multiplier. L’assurance d’une quelconque « compensation » ne saurait remplacer les revenus tirés de l’exploitation commerciale des œuvres, alors même que les auteurs sont déjà victimes d’une précarité matérielle croissante. Nous demandons à l’Europe de lutter contre la tentation d'un illusoire « tout gratuit », dont les seuls bénéficiaires seront les grandes plates-formes de diffusion et autres fournisseurs de contenus. Nous lui demandons de nous aider à obtenir un meilleur partage de la valeur sur le livre, notamment dans l'univers numérique, d’interdire les clauses abusives dans les contrats et de combattre efficacement le piratage de nos œuvres.

 

 

La liberté des créateurs et la vitalité de la culture européenne dépendent aussi de vous.

 

 

Pour signer cette lettre ouverte :

http://www.petitions24.net/lettre_ouverte_des_auteurs_europeens_du_livre

07/10/2015

Henry Bradbury et l'impression naturelle

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Henry Bradbury (1831-1860) est un imprimeur et illustrateur naturaliste britannique.

Henry est le fils de William Bradbury, le créateur de la maison d'éditionBradbury & Evans. Il étudia au Bureau impérial d'imprimerie de Vienne sous la direction d'Alois Auer.

En tant qu'illustrateur, il développa et appliqua la technique de l'impression naturelle inventée par ce dernier, notamment lors de l'édition de deux ouvrages de référence : The Ferns of Great Britain and Ireland (les fougères de Grande-Bretagne et d'Irlande) paru en 1855 etThe nature-printed British sea-weeds (les algues britanniques en impressions naturelles) paru de 1859 à 1860.

En tant qu'imprimeur, il fonda la Bradbury Wilkinson & Co qui fut active jusqu'en 1986 et était spécialisée dans l'impression de timbres et de billets de banque.

Il se suicida à l'âge de 29 ans. 

 

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21/08/2015

Boire un livre et imprimer sa maison... Hips....

Dans une autre époque, pas si lointaine que cela, affirmer de telles choses vous conduisait sans aucun doute en maison de repos... Pourtant la réalité dépasse la fiction. Et la porosité de nos métiers s'étend bien au delà de nos métiers... A notre époque on buvait le bouillon avec sa maison pour imprimer des livres...

Mais les temps changent… mais pas l'eau ferrugineuse… hips….

Boire un livre… hips….

 

Imprimer sa maison…. hips…. 

 

 

 

 

 

06/06/2015

L'effet domino dans le monde des livres….

Gotham


Sacrés caractères - Gotham par franceculture

Trajan


Sacrés caractères - Trajan par franceculture

24/05/2015

L'édition et ses modèles économiques

la technique de l'Hyper Focus

23/05/2015

Les voix mortes...

Les premières rencontres littéraires des VOIX MORTES se tiendront à Clermont-Ferrand les 13 et 14 juin 2015.


Vous ne supportez pas l'heroic-fantasy écrite au kilomètre ?

Vous détestez les romans de gare nourris aux hormones façon Marc Lévy ou Dan Brown ?

Les romances merdiques et sans imagination de Catherine Pancol vous donnent des boutons ?

Les grands bourgeois des lettres à la D'Ormesson ou à la Alexandre Jardin vous font venir la bile aux lèvres et la crampe au bide ?


Alors, les VOIX MORTES sont faites pour vous!!!!!


Vous avez envie de découvrir une littérature exigeante, intransigeante, énervante, servie par des auteurs et des éditeurs marginaux parce qu'ils n'ont pas le choix (ils aimeraient bien, eux aussi, en croquer comme les gras salauds énumérés ci-dessus) ?
Vous voulez rencontrer des romanciers qui vivent du RSA mais sont sélectionnés à des prix littéraires prestigieux et confidentiels (si, si, c'est compatible) ?
Vous voulez rencontrer des poètes hagards et beaux, au regard souvent hanté et au verre toujours vide (mais vous serez là pour le remplir) ?
Vous voulez voir de près des vrais écrivains, qui écrivent de vrais livres, et sont publiés par de vrais éditeurs ? Vous voulez vous frotter à une littérature vivante, sans concession, d'humeur changeante ?


Allez aux VOIX MORTES si vous voulez qu'elles viennent à vous....

18/05/2015

Lunatique à Estienne

Pascale Goze des éditions Lunatique

Article paru dans Ouest France Entreprise.

 

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Cette passionnée de littérature s'est installée en centre-ville (Vitré) il y a deux mois. Elle est à la tête des éditions Lunatique, créées en 2011. Son credo : les œuvres « hors du commun, créatives et dissonantes ». 

Lorsque l'on pénètre dans l'antre de Pascal Goze, une maison de charme en centre-ville, un premier indice saute aux yeux: des étagères, nombreuses, bourrées de livres.

Deuxième indice : l'écran d'un ordinateur qui affiche une correction de texte. Troisième indice : des cartons empilés contre un mur, débordant d'ouvrages neufs.

Nul besoin d'aller plus loin : Pascale Goze est éditrice. Elle a créé la maison d'édition Lunatique en février 2011, à Paris, avec Jean-François Dalle, son compagnon de l'époque. « J'ai hérité du titre pompeux de PDG. En réalité j'assume plutôt des fonctions de tâcheron... » s'amuse cette femme de 45 ans à la silhouette élancée, les yeux bleu clair et le visage fin encadré de cheveux grisonnants.

 400 manuscrits reçus

Une formation d'histoire de l'art et de lexicologie en poche, Pascale Goze quitte Montmartre et la capitale en août 2011 pour s'installer à La Croixille, une commune de la Mayenne située à la frontière avec l'Ille-et-Vilaine. Elle pose ses bagages à Vitré le 28 juillet dernier, par amour des « vieilles pierres » mais aussi pour profiter du « dynamisme breton » en matière de littérature.

Tandis que son associé s'occupe du graphisme des couvertures, l'éditrice gère les coups de fil et échanges de mails avec les auteurs, les imprimeurs et la presse. « Je travaille également sur le corpus, c'est-à-dire l'intérieur des livres. » En deux ans et demi d'activité, Pascale Goze a reçu plus de 400 manuscrits venant de France, de Suisse, de Pologne, ou encore des Caraïbes.

19 publiés

« Nous avons publié dix-neuf romans et nouvelles de fiction à ce jour, écrits par seize auteurs. » Une sacrée fierté. Et beaucoup de travail. « Je commence mes journées à 8 h et les finis souvent à 1 h du matin. Je fonctionne vraiment au coup de coeur. Je recherche des livres dérangeants qui, une fois refermés, continuent de faire réfléchir le lecteur. »

L'éditrice, spécialisée en grammaire générative et histoire de la langue, entretient des liens étroits avec ses écrivains. « Je ne bouge pas une virgule sans leur expliquer pourquoi. » Les livres, au format unique, sont disponibles dans plusieurs librairies en France, dont une à Vitré, une à Dinard et plusieurs à Rennes.

Même si Pascale Goze admet avoir « pleinement conscience de la crise » que traverse le monde de l'édition, elle dit suivreson « petit bonhomme de chemin pour raconter la belle histoire de gens passionnés ayant choisi de faire ce qui leur plaît ».

Adeline BERTIN.

 

Un grand merci à Pascale Goze qui est venue gracieusement rencontrer les étudiants du BTS Editions.

Qu’elle en soit ici remerciée….

15/05/2015

Le papier est-il l'avenir du livre?

14/05/2015

Etat des lieux par Loic Néhou - éditions Ego comme X

 

18:03 Publié dans ECRIVAINS | Lien permanent | Commentaires (0)

La fabrication traditionnelle du papier en chine.

13/05/2015

Des livres à la main

Voici le travail des Editions Tara Books qui impriment en sérigraphie et façonnent, tout à la main, y compris le papier.  

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On retrouve leurs ouvrages en France sous la marque Actes Sud. 

Dont les très beaux ouvrages Arbres et Bestiaire du Gange.

 

 

 

 

éditions du Lérot rêveur et Le temps qu'il fait

La Charente a eu la particularité d'avoir accueilli sur son territoire des belles petites maison d'édition, dont le Lérot rêveur de Jean Paul Louis, Plein chant d'Edmond Thomas spécialiste de la littérature prolétarienne, et les éditions Le temps qu'il fait de Georges Monti. Ce petit documentaire met bien en évidence le travail de Jean Paul Louis.

 

Dans l’intimité des maisons d’édition...

Accompagnant notre nouveau cycle des FOL rencontres consacrées à la valorisation de l’édition de création, notamment en bibliothèques, quatre portraits d’éditeurs indépendants ont été réalisés parManarr films, pour Fontaine O Livres.

Pourquoi ces portraits ? 
- Pour valoriser un métier de passion, de compagnonnage ; 
- Pour montrer l’engagement de ces éditeurs indépendants, qui signifie avant tout liberté, auteurs et coups de cœur ; 
- Parce que, bien que peu connu, le rôle de l’éditeur n’en est pas moins crucial dans la chaîne du livre.

12/05/2015

Plus vraie que vraie….

L'art de la retouche photo en 90 secondes…. Qui condense 90 minutes de travail de retouche.

 

AVANT

 

APRES….

 

 

 

 

15/02/2015

Inintelligence artificielle......

Les journalistes aussi sont remplacés par des robots. De l’écriture au choix des sujets, et aujourd’hui avec l’exemple de Yahoo! Québec jusqu'à la mise en scène de l’information, les algorithmes produisent instantanément du contenu très peu cher.

Evidemment, c’est par un simple email que la douzaine de journalistes de Yahoo! Québec a appris la nouvelle. Ce site d’informations francophone au Canada qui attire 1,4 millions de lecteurs chaque mois ne ferme pas, mais sera désormais quasi-intégralement automatisé. « Nous n’avons plus besoin de vos services. […] Merci pour vos contributions passées et bonne chance pour l’avenir » ont reçu les journalistes permanents et pigistes du site cette semaine dans leur boite professionnelle.
Le site de Yahoo! Québec sera donc automatisé. C'est-à-dire que l’agrégation du contenu, sa hiérarchie sur la page d'accueil du site et la mise en ligne des articles pourra être faite sans directe intervention humaine. Les rubriques actualités, divertissement, sport et économie seront vidés de leurs effectifs. Seule l’équipe commerciale n’est pour l’heure pas touchée, il faut bien vendre de la publicité. C’est une étape supplémentaire vers une automatisation de la presse.

Journalistes-robots et Google rédacteur en chef

Depuis quelques années, plusieurs titres de presse chargent des robots de rédiger des articles. Ces intelligences artificielles sont capables de traiter et rédiger en temps réel des résultats sportifs ou financiers, et sont même capables d’écrire « à la manière de », en reprenant les expressions favorites et les tournures de phrases des journalistes dont ils s’inspirent. D’un point de vue productivité, l’investissement est vite rentable. Une agence américaine propose des articles rédigés par des robots à la pige : 500 mots (3000 signes) pondus instantanément pour 10 dollars. C’est plus de 10 fois moins cher qu’un journaliste. Evidemment, ces robots ne traitent que des informations officielles dont on les nourrit, et sont bien incapables de remettre en perspective leurs données ou d'émettre des réserves ou démentis.

Des médias prestigieux comme le Los Angeles Times se mettent aux articles écrits par des robots et les dépêches économiques d’AP sont automatisées. L’agence de presse américaine entend ainsi passer de 300 à 4400 brèves économiques et financières publiées par mois, les « journalistes » ne serviront qu’à vérifier que les robots ne se trompent pas.
Autre écueil pour une partie de la presse en ligne, y compris pour des sites d’informations français, c’est Google, et dans une moindre mesure Twitter, qui déterminent les sujets à traiter plutôt qu’un rédacteur en chef. Les journalistes, quand ils ne sont pas déjà automatisés doivent écrire le plus vite possible, ou agréger du contenu, sur les « sujets chauds du moment », c'est-à-dire ce que les gens tapent dans les moteurs.

Pas de technophobie. Evidemment, les algorithmes apportent beaucoup aux métiers de la presse. Avec aujourd’hui 98 % de la production d’information humaine française qui est numérisée, les algorithmes permettent de naviguer plus facilement dans ces immenses quantités de données, d’aller chercher rapidement l’information et de vérifier les faits. En ces temps d’hyperréactivité, la vitesse de traitement et d’exécution des robots peut se révéler un atout incontournable.