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30/10/2015

Ce n'est pas écrit la poste !!!!!

La Poste envoie un mailing papier parlant

Pour promouvoir son nouveau service, La Poste a lancé une campagne de communication innovante alliant le meilleur du papier et du digital.

 

La Poste envoie un mailing papier parlant

La Poste a envoyé, au début du mois de septembre, un mailing connecté pour présenter son service de retour colis en boîte aux lettres. 

Les clients Colissimo ont reçu dans leur boîte aux lettres un courrier papier. Sur la première page, était imprimé un visage d'un homme, un QR code à scanner et sur la bouche de cet homme, un emplacement pour mettre un smartphone. 

Le résultat de tout cela ? Grâce à la vidéo accessible via le QR Code, la bouche de l'homme qui joue le rôle d'un directeur général de vente en ligne s'anime et parle de la nouveauté de La Poste. 
À la fin du message vidéo, le destinataire de cette missive est invité à tourner la page pour en apprendre un peu plus sur ce service de manière plus conventionnelle.

Cette campagne est un exemple des innombrables possibilités qu'offre aujourd'hui le cross-média.

 

 

28/10/2015

Lettre ouverte des auteurs européens…..

@suivre

 

Mercredi 28 Octobre 2015

 

Lettre ouverte des auteurs européens du livre aux autorités européennes

 

Protégez les auteurs, préservez le droit d’auteur !

 

Disons-le franchement : nous, les auteurs du livre, ne comprenons pas votre insistance à vouloir à tout prix « réformer » le droit d’auteur en Europe.

 

 

La Commission européenne se trompe de cible quand elle s’en prend au droit d’auteur pour favoriser l’émergence d’un « marché unique numérique », alors que le droit d’auteur est la condition sine qua non de la création des œuvres. L’affaiblir, ce serait tarir la source du marché du livre numérique avant même qu’il ne prenne véritablement son essor. Un droit d’auteur affaibli, c’est une littérature appauvrie.

 

 

Le droit d’auteur n’est pas un obstacle à la circulation des œuvres. La cession de nos droits permet à nos œuvres d’être diffusées dans tous les pays et traduites dans toutes les langues. S’il existe des freins à la diffusion, ils sont économiques, technologiques, fiscaux, et c’est bien plutôt aux monopoles, aux formats propriétaires, à la fraude fiscale, qu’il faut s’attaquer !

 

 

Le Parlement européen, en adoptant une version largement amendée du rapport de Julia Reda, a réaffirmé haut et fort l’importance de préserver le droit d’auteur et le fragile équilibre économique des filières de la création. Hélas, dans le même temps, il a imprudemment laissé la porte ouverte à de nombreuses exceptions au droit d’auteur – des exceptions qui pourraient être créées, élargies, rendues obligatoires, harmonisées par la Commission, au mépris parfois des solutions nationales qui ont déjà permis de répondre aux besoins des lecteurs et des autres utilisateurs.

 

 

En quoi la multiplication des exceptions au droit d’auteur favorisera-t-elle la création ? 
À partir de combien d’exceptions (archivage, prêt numérique, enseignement, recherche, fouille de texte et de données, œuvres transformatives, œuvres indisponibles, œuvres orphelines…), l’exception devient-elle la règle et le droit d’auteur l’exception ?

 

 

Parce qu’il nous confère des droits économiques et un droit moral sur notre œuvre, le droit d’auteur est essentiel pour nous.

 

Il est le socle sur lequel s’est bâtie notre littérature européenne ; il est source de richesse économique pour nos pays et, par là même, source d’emplois ; il est la garantie du financement de la création et de la pérennité de l’ensemble de la chaîne du livre ; il est le fondement de nos rémunérations. En nous permettant de récolter les fruits de notre travail, il garantit notre liberté et notre indépendance. Nous ne voulons ni revenir au temps du mécénat, ni vivre d’éventuelles subventions publiques, mais bien de l’exploitation de nos œuvres. Ecrire est un métier, ce n’est pas un passe-temps.

 

Le droit d’auteur a permis la démocratisation du livre au cours des siècles derniers, et c’est lui encore qui, demain, permettra le développement de la création numérique et sa diffusion auprès du plus grand nombre. Hérité du passé, le droit d’auteur est un outil moderne, compatible avec l’utilisation des nouvelles technologies.

 

 

Il faut cesser d’opposer les auteurs aux lecteurs. La littérature n’existerait pas sans les premiers, elle n’a pas de sens sans les seconds. Les auteurs sont foncièrement et résolument ouverts aux changements et aux évolutions du monde dans lequel ils vivent. Ils défendent plus haut et plus fort que n’importe qui le droit à la liberté d’opinion, à la liberté d’expression et à la liberté de création. Ils sont favorables au partage des idées et du savoir, c’est leur raison d’être. Ils sont lecteurs avant d’être auteurs.

 

 

Nous, auteurs du livre européens, demandons à l’Europe de renoncer à étendre le périmètre des exceptions au droit d’auteur ou à les multiplier. L’assurance d’une quelconque « compensation » ne saurait remplacer les revenus tirés de l’exploitation commerciale des œuvres, alors même que les auteurs sont déjà victimes d’une précarité matérielle croissante. Nous demandons à l’Europe de lutter contre la tentation d'un illusoire « tout gratuit », dont les seuls bénéficiaires seront les grandes plates-formes de diffusion et autres fournisseurs de contenus. Nous lui demandons de nous aider à obtenir un meilleur partage de la valeur sur le livre, notamment dans l'univers numérique, d’interdire les clauses abusives dans les contrats et de combattre efficacement le piratage de nos œuvres.

 

 

La liberté des créateurs et la vitalité de la culture européenne dépendent aussi de vous.

 

 

Pour signer cette lettre ouverte :

http://www.petitions24.net/lettre_ouverte_des_auteurs_europeens_du_livre

07/10/2015

Henry Bradbury et l'impression naturelle

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Henry Bradbury (1831-1860) est un imprimeur et illustrateur naturaliste britannique.

Henry est le fils de William Bradbury, le créateur de la maison d'éditionBradbury & Evans. Il étudia au Bureau impérial d'imprimerie de Vienne sous la direction d'Alois Auer.

En tant qu'illustrateur, il développa et appliqua la technique de l'impression naturelle inventée par ce dernier, notamment lors de l'édition de deux ouvrages de référence : The Ferns of Great Britain and Ireland (les fougères de Grande-Bretagne et d'Irlande) paru en 1855 etThe nature-printed British sea-weeds (les algues britanniques en impressions naturelles) paru de 1859 à 1860.

En tant qu'imprimeur, il fonda la Bradbury Wilkinson & Co qui fut active jusqu'en 1986 et était spécialisée dans l'impression de timbres et de billets de banque.

Il se suicida à l'âge de 29 ans. 

 

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